Le trio infernal (Part. I)

Le trio infernal (Part. I)

Texte de Séducteur du 29.

Crédit photo : Justin GRANT http://justingrantphotography.com

C’était il y a quelques années. Je me baladais dans les commerces notamment de fringues, car je n’avais plus grand-chose à me mettre. Je croisais alors cette femme sur le parking du côté d’un magasin : grande, brune, yeux noisette… En fait pas du tout mon genre, mais je me disais qu’elle était sacrément bien roulée.

Je lui jette un sourire auquel elle me répond en nous croisant. Je me retourne pour la mater un peu plus et là qu’elle n’est pas ma surprise lorsqu’elle me fait un “public flashing” en soulevant sa jupe à l’arrière, laissant apparaître un cul à damner tous les Saints du ciel ! Puis elle tourna à l’angle des bâtiments. Je ne connaissais pas le terme de “public flashing” à l’époque, mais je me disais que c’était mon jour de chance qu’une aussi jolie femme m’avait fait l’honneur de me montrer son postérieur si délicieux.

Je continuais mon petit tour dans les commerces et je croisais à nouveau la divine brune, qui me fit un sourire suivi d’un petit geste de la tête me montrant les cabines d’essayage. Je me saisis d’un pantalon pour justifier ma venue dans ce coin de la boutique. Je pénétrais dans une cabine puis elle me rejoignit.

À peine entrée, elle glissa mon pantalon et sans un mot se saisi de mon pénis au travers de mon caleçon. Elle le caressa un peu pour le faire gonfler et une fois que ce fut le cas, elle baissa mon sous-vêtement et engouffra dans sa bouche mon engin dur et dressé ! Elle l’astiquait mon mandrin comme une pro, les petits mouvements de sa langue sur ma verge tout en continuant sa succion me faisaient me plaquer contre la paroi fine de la cabine d’essayage. Je voyais mon visage se déformer de plaisir dans le miroir en face de moi. Elle me tapa les fesses doucement pour me rappeler où nous étions. C’était si bon que j’avais du mal à me contrôler ! Je sentais de plus en plus la sève monter, comment lui dire que j’allais éjaculer ? Je ne pus rien dire… Je lui ai alors éjaculé dans la bouche !

Pas une goutte ne tomba au sol ! Elle avala toute la semence aussi facilement que si c’était un verre de lait qu’elle buvait. Elle se releva, s’essuya le coin de la bouche, me fit un bisou sur la joue et un clin d’œil avant de sortir. Je me retrouvais le caleçon sur les chevilles dans une cabine d’essayage avec les jambes flagada. Je m’assaillais sur un tabouret pour remonter mon caleçon. Une petite voix se fit entendre derrière le rideau :

Excusez-moi, Monsieur. Mais tout va bien ?

Une vendeuse ! Merde, que faire ? J’avais toujours la gaule, le caleçon taché de ma dernière goutte de sperme qu’est-ce qu’elle s’imaginerait si elle ouvrait ?

Je ne me sentais pas très bien, mais ça va aller. J’ai eu un petit tournis, lui répondis-je. Mais ça va beaucoup mieux, maintenant !

Vous êtes sûr ? rétorqua-t-elle.

Oui je vous remercie, je sors d’ici quelques minutes.

Je me rhabillais et ouvris le rideau. La vendeuse qui se trouvait toujours là me demanda si j’allais bien. Je lui répondis que j’avais dû faire un peu d’hypoglycémie, mais que tout allait bien maintenant.

Je vous remercie, mademoiselle, lui dis-je. Et si je puis me permettre, en plus de votre sollicitude, vous êtes une jeune femme magnifique, lui dis-je.

Elle rougit et me remercia. Je me dirigeais alors vers le rayonnage où j’avais pris le pantalon pour le remettre en place. La vendeuse me rejoint.

Je suis désolée, mais si moi je peux me permettre, je pense que ce pantalon vous irez beaucoup mieux, dit-elle en me tendant un futal aux coupes moulantes.

Oh, pourquoi pas ? lui dis-je en le saisissant. Je me retournais vers les cabines d’essayage avec la demoiselle, j’obtenais son prénom – Mégane – une jolie petite rousse aux yeux bleus.

Je rentrais alors dans la cabine, retirait mon pantalon et essayait celui qu’elle m’avait recommandé. Le rideau s’ouvrit alors et elle me dit :

Je savais que ce pantalon vous irez à la perfection ! Il met en valeur votre fessier et… bref. Je m’excuse. Finit-elle par dire.

Vous n’avez aucune raison de vous excuser. Et honnêtement une si jolie jeune femme que vous qui fait un si beau compliment, c’est un superbe jour !

Je finis à 18h, dit-elle…

Un verre, ça vous dirait ? Il y a un bar restaurant juste à côté. Répondis-je du tac-o-tac.

Ce serait parfait. Dit-elle avec un large sourire.

Je retirais le pantalon et me rhabillais avant de passer en caisse afin de poursuivre mes courses. Je ne pouvais m’empêcher de me dire que j’étais béni des dieux ! Une tite fellation par une superbe inconnue qui me permit de faire la connaissance d’une autre magnifique femme, ça ne pouvait être une coïncidence. Mon côté parano s’éveilla tout d’un coup ! Des prostituées ? Des chasseuses d’organes ? Puis je revins à la raison : le hasard, fait parfois bien les choses.

Allant de magasin en magasin, j’espérais tout de même revoir ma superbe brune mystérieuse… Mais pas de chance ! J’aurais tellement voulu connaître son nom !

L’heure de mon rencard arriva. À 18h pétante, la jeune et jolie Mégane m’attendait devant son magasin. Elle me vit et se dirigea d’un pas hésitant vers moi.

Si tu veux, on peut annuler, lui dis-je.

Oh non, je suis juste un peu gênée, ce n’est pas mon genre d’accepter ce genre de rendez-vous.

Je pense que nous allons passer une excellente soirée, lui rétorqué-je.

Oui moi aussi, me répondit-elle rougissant.

Elle avait vingt ans depuis quinze jours seulement. Après son CAP Vente elle avait été prise grâce à une amie de sa mère dans cette boutique. Elle rêvait de pouvoir ouvrir sa propre boutique. Jeune, jolie et la tête pleine de rêves !

La soirée continua à se dérouler de façon super agréable : des rires, des échanges, des partages de rêves…

Puis 21h sonna. Je lui proposais de venir boire un verre chez moi. Elle accepta. Vingt minutes plus tard, nous étions dans mon appart. Je l’attrapais par la taille et lui déposais des baisers dans le cou. Elle poussa des soupirs de désir. Je la retournais et l’embrassais passionnément ! Je défis la ceinture de sa robe qui s’ouvrit largement sur sa si belle et petite poitrine bien ferme et délicate. Ses tétons pointaient bien et ça m’excitait ! Je me saisis d’un sein et le caressais tandis que ma bouche se collait à l’autre en suçant le téton ! Elle poussa de nouveau des soupirs. Je décidais de m’agenouiller et tandis que ma main continuait de malaxer son sein, ma deuxième main glissa un doigt dans sa fente tandis que ma langue farfouillait entre ses lèvres afin d’atteindre son clitoris. Elle attrapa ma tête et me la plaqua contre sa fleur intime ! Je me mis à la lécher encore plus intensément et d’un doigt, je passais à un second puis un troisième. Elle poussa un cri de plaisir. Je me relevai et la retourna tout en la plaquant contre le mur. Je lui arrachais alors sa robe des épaules et je la fis se courber un peu. J’étais excité à un tel point que je ne me souvenais plus quand j’avais été aussi impatient de baiser ! Je la pénétrais d’un coup sec jusqu’à la garde avec mon dard ! Elle se contracta de plaisir tout en poussant des râles d’extases. Je l’ai ainsi culbuté durant une dizaine de minutes contre ce mur. Puis elle me repoussa délicatement, s’agenouilla retira mon préservatif et me suça comme peu d’autres femmes l’avaient fait avant ! Pendant cette gâterie, je ne pus m’empêcher de repenser à ma brune mystérieuse et j’en avais des remords.

Je vais jouir ! lui dis-je.

Vas-y ! Fais-le dans ma bouche si tu veux ! me dit-elle.

Elle reprit les va-et-vient et dans un petit cri, j’éjaculais toujours en repensant à la fameuse brune ! Je m’en voulais à mort de faire ça à Mégane.

On se dirigea vers la chambre. Je l’allongeais sur le lit, me couchais entre ses jambes. Tandis que mes doigts continuaient d’explorer sa petite fleur, ma langue, elle, poursuivait de léchée langoureusement son pistil du plaisir. Elle appliqua à nouveau ses mains sur le sommet de ma tête pour l’appuyer encore plus contre son petit bouton d’extase. Ma verge s’était à nouveau dressée et durcie !

Prends-moi par-derrière ! me dit-elle sur un ton empli d’impatience.

Je me saisis d’un flacon de lubrifiant que j’appliquais sur son petit trou de façon abondante. Dans cette position son anus s’était entrouvert, preuve qu’elle n’était pas novice dans le sexe anal. Mon mandrin pénétra en elle comme elle le souhaitait encore plus facilement que je ne pensais. Je commençais alors de grands va-et-vient elle se mit à crier de plaisir ! Puis elle me cria :

Jute sur moi !

Je m’exécutais alors en retirant mon préso et en la jetant sur le côté je la chevauchai et je me mis à me branler au-dessus de son visage et là j’ai déversé ma semence sur son visage angélique !

Nous sommes ensuite allés nous doucher et nous blottir dans les bras l’un de l’autre pour le reste de la nuit.

Quelques jours plus tard, je suis repassé au magasin pour la revoir, histoire de savoir si on pouvait recommencer. Et là quelle ne fut pas ma surprise en voyant ma mystérieuse brune sortir d’une cabine d’essayage et ma petite Mégane se diriger vers ladite cabine.

Je compris alors que je mettais fais avoir : ces deux bombes se connaissent, mais quel est leur but ?

À suivre…

By |2018-10-04T09:54:49+00:00septembre 24th, 2018|Récits, Récits autres|0 commentaire

About the Author:

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous devez avoir 18 ans pour consulter ce site.

Merci de vérifier votre âge

- -