Deux semaines se passèrent sans que nous nous voyions. Nous avions chacun nos activités et vies professionnelles qui ne nous permettaient pas de caler nos agendas. C’était ainsi et nous ne faisions pas de plan sur notre prochaine entrevue. Quelques questions me trottaient en tête. Avait-elle été trop loin et la gêne l’aurait-elle emporté ? Si c’était le cas, cela ne changerait rien de toute façon.

Je réfléchissais à la suite sans m’encombrer l’esprit du pourquoi et du comment.

Toutefois, afin de tester son envie de continuer, je pris le temps d’aller jusque sa boîte aux lettres ou j’y déposais un petit colis.

Une fois de retour chez moi, je lui envoyais un texto pour lui dire qu’elle avait un colis en attente dans sa boîte, mais qu’elle ne devait pas l’ouvrir jusqu’à notre prochaine entrevue.

Je passe sur la série longue comme le bras de textos pour essayer de savoir ce que contenait ce colis. J’ai d’ailleurs coupé cours en lui disant que trop de questions finiraient par faire que je le reprendrai. Silence radio depuis !

J’avais pris soin de mettre une petite pastille avec un tampon spécifique pour être sûre que lors de notre prochaine séance, elle ne puisse tricher

Je ne fus pas étonné qu’elle me recontacte le lendemain. Le rendez-vous était pris pour dans deux jours. La connaissant, je l’imaginais aisément tourné en rond à se demander ce que pouvait contenir cette boîte.

Deux jours étaient passés. Je regarde ma montre et me mets à la fenêtre. Elle est pile à l’heure. Pressée de savoir ce que contient la boîte sans aucun doute. Elle porte encore l’une de ces robes moulantes outrancières avec des talons hauts.

J’entends ces pas dans l’escalier de ma maison. Je la devance et me place en haut des marches. Elle est surprise.

Bonjour ! Me lance-t-elle.

Bonjour ! Ne monte pas encore ! Je veux que tu montes ces marches à 4 pattes. Lui dis-je.

Ma requête la surprend, je le vois bien, mais elle s’exécute sachant qu’elle n’a rien à craindre dans cette maison sans voisins. Je saisis le colis qu’elle a ramené et passe devant.

Il est tant de passer à des choses un peu plus dominantes avec elle. Je lui fais signe de me suivre toujours à quatre pattes. Je me dirige dans le salon et m’assois sur le canapé. Instinctivement, elle se place devant moi toujours dans sa position.

– Mets-toi sur la table du salon et relève ta jupe.

Tu brûles d’impatience de savoir ce que contient le colis que j’ai posé sur la table n’est-ce pas ?

Oui j’avoue !

Notre règle première est que nous ne devons pas avoir de relations charnelles. Comme tu as décidé que c’était ainsi, je dois donc contourner ce souhait.

Je déballe devant ses yeux le colis. Un leggings en wetlook très moulant ayant un trou au niveau des fesses et un plug anal sertie d’une queue ressemblant à une queue de chat.

J’avoue que je jubilais en voyant son regard interrogatif, craintif et curieux.

Tu peux aller enfiler le tout !

Son regard essaye de cacher la surprise. Elle se relève et se déshabille. Je la dévore des yeux et prends un certain plaisir a la voir lascivement se déshabiller. Elle commence par le bas en prenant soin de le faire longuement en me regardant dans les yeux face à moi. Puis, elle enfile le leggings. Elle marque un temps d’arrêt.

J’ai demandé a ce que tu enfiles tout ! répétais-je sur un ton plus ferme.

Sa bouche esquisse un léger rictus, mais elle comprend qu’elle doit s’insérer le plug ici, devant moi.

Elle reste debout le leggings sur les cuisses.

Non très chère ! Je veux que tu te tournes et que tu le fasses en me montrant bien tes fesses. Ne me dis pas après ta petite vidéo que c’est quelque chose qui te fait peur ?

Non du tout c’est que…

Et bien, parle. Je t’écoute.

Elle ne répondit pas et se tourna toujours le leggings au niveau des cuisses et se pencha en avant pour m’offrir la vue sur ces fesses tendues vers moi comme offertes .Elle portait un string et, que vis-je ? La coquine portait déjà un plug.

Elle semblait fière de pouvoir me prendre de court et je ne l’avais pas vu. Honte à moi.

– Qu’avons-nous là ? C’est une belle initiative, mais il va falloir le retirer pour faire honneur au mien. Lui dis-je.

Très bien. Dit-elle sans un mot de plus.

– Fais-le en restant dans cette position.

– D’accord.

J’acceptais son langage, car elle n’était pas ma soumise. Juste une adepte des jeux. Cela viendra plus tard, peut-être.

Elle commença par retirer doucement le plug qu’elle avait pris soin de s’insérer avant de venir me voir. Pourquoi d’ailleurs ? Peu importe, l’intention était noble et coquine. Je l’entendais souffler gentiment pour ne pas trahir qu’elle avait un peu de mal. Sans doute n’était-elle pas assez stimuler pour être décontractée. C’est ce qui m’amusait soyons honnête. Une fois le plug retiré, je lui demandais d’enfiler le plug à queue d’animal en descendant de table et en restant à quatre pattes au sol. Je lui tendais un petit sert-tête assortit d’oreilles de chat.

Son regard était toujours interrogatif. Je jubilais, car, elle cherchait de l’inédit et je voyais bien qu’elle était déboussoler.

J’avais là, une parfaite petite chatte. Elle enfila ensuite le leggings. L’ordre aurait voulu qu’elle l’enfile avant, mais j’avais volontairement inversé pour la voir chercher à ce qu’elle passe la queue de chat par le trou situé au fesses du leggings. Elle mit un haut affublé d’un dessin très « kawaï ».

Elle était maintenant en cosplay.

– Bien ! Maintenant que tu es une véritable petite chatte comme dans les mangas, nous allons aller nous promener.

– Quoi ? Mais je suis ridicule et..

– Et bien ? Tu voulais de l’inédit ? Là ou nous allons, tu ne dénoteras pas rassure toi.

Son regard était un mélange de furieuse, mais curieuse.

Nous prîmes la voiture. J’étais habillé simplement et elle en petite chatte, le plug dans son cul, intriguée de notre sortie.

Je me garais non loin de la grande salle appelée Diagora ou avait lieu un salon réputé sur Toulouse et dédié aux jeux, mangas etc.

Je vis qu’elle était soulagée de voir qu’elle n’était pas la seule dans le style « déguisé »

Nous allons pouvoir jouer.

à suivre…