Soumise d’un soir (Part.2)

Soumise d’un soir (Part.2)

Le lundi matin, j’arrivais au bureau saluant la pléthore de collègues lézardant devant la machine à café. Grand rituel de toute société qui se respecte. Ils discutaient de la soirée de vendredi en rigolant et se remémorant quelques moments cocasses.

Mon arrivée provoqua un silence éloquent. L’un de mes collègues prit la parole comme pour briser toutes les questions en suspend.

– Alors ? La discussion avec Marine vendredi soir ?

– Ta question n’est pas complète. Que veux-tu que je réponde à ça ?

– Je veux dire…Vous avez bien accroché non ?

J’oubliais de préciser que le fait de ne pas parler ouvertement de sa sexualité en milieu professionnel en laissant les gens supposer, imaginer et finalement faire des conclusions sans rien savoir, donne lieu à beaucoup de suppositions, d’enquêtes de leur part et encore aujourd’hui, je les intrigue.

– Nous avons fait connaissance oui. Je ne la connaissais que de vue du coup, ce fut l’occasion de la découvrir.

Je compris à leurs regards qu’ils attendaient que j’en dise plus. Ma réponse « bateau » sembla plus leur donner matière à réflexion encore…Ce qui sembla irriter une collègue toujours aux allures de directrice dominatrice. Il va falloir que moi-même je me renseigne d’ailleurs, car, en plus de marine, cette collègue suscite beaucoup d’intérêts auprès de la gente masculine de ces locaux. Bref.

Alors que l’un des mâles ici présents s’apprêtait à me demander ouvertement jusqu’où nous étions allés Marine et moi, son attitude trépignante l’avait déjà trahie, il se stoppa net quand le bruit et les portes de l’ascenseur retentirent derrière moi. Je compris que Marine venait d’arriver. L’ouverture des portes avait diffusé son parfum. Je la sentait et la ressentait…

– Bonjour tout le monde ! Dit-elle.

Déjà les yeux de ces messieurs débordaient de désirs salaces tandis que ceux des femmes devaient jalouser ou convoiter, ne sait-on jamais, les formes qu’elles avaient mises en valeur dans ce tailleur très chic au décolleté invitant à mille plaisirs. Elle avait coupé ses cheveux au carré avec un dégradé montant sur l’arrière. Ça lui donnait des allures de pin-up des années soixante et mettait sa nuque en valeur. Elle ne laissait rien transparaître de notre conversation du vendredi soir. Peut-être en avais-je trop dit.

– Vous êtes bien rentré vendredi ? Me demanda t’elle soudainement.

Elle me vouvoie contrairement à vendredi.

– Oui bien merci. Un peu fatigué et abasourdi par la musique. Et vous ? Bien rentrée ?

– Oui. Fatiguée et pourtant j’ai eu du mal à trouver le sommeil.

– Oh ? C’est pénible ça. Il y a des astuces pour trouver le sommeil plus facilement pourtant.

Il nous fallut à tous les deux quelques instants pour réaliser que les autres autour étaient figés. Ils et elles ne disaient plus rien. Serions-nous en phase de séduction devant tout le monde ?

– Excusez-moi. Elle attrapa son téléphone portable dans son sac et se mit à pianoter sans le mettre à l’oreille.

– Voilà, désolée. Bon je vais attaquer ma journée. A plus tard.

Puis elle tourna les talons, forts jolis d’ailleurs, et se dirigea vers son bureau. Au même instant mon téléphone annonça un message mail de par la vibration que je ressentis dans le fond de ma poche. Marine esquissa un bref regard en arrière pour me regarder et un sourire discret embellit ses lèvres.

Le message qu’elle a envoyé m’était destiné.

-Bon, il est 9h05, c’est le moment de commencer le travail !. M’empressais-je de dire.

Sans attendre une réponse de la part du staff autour de la machine à café, je pris la direction de mon bureau, non sans hâte.
Je m’installais sur mon fauteuil et pris mon téléphone pour lire mes mails. C’était bien un message de Marine. Elle avait bien travaillé et me présentait une lettre me faisant la proposition d’être ma soumise durant une soirée. Elle y ajoutait ses limites, suggérait ses envies, ses découvertes, ses appréhensions. Elle avait dû chercher sur internet une « lettre type ».
Je décidais de ne pas y répondre de suite préférant la laisser patienter et, pour moi, de réfléchir à l’organisation.

Midi arrivant, nous nous retrouvâmes au self-service de l’entreprise. Je ne laissais rien transparaître. Nous étions six à table et les conversations étaient des plus classiques. Je la voyais impatiente. L’envie de demander si j’avais bien reçu sa demande mais, je ne disais rien. Nous reprîmes le chemin de nos bureaux et la journée se passa. Sans rien de plus.

Le soir même, je répondais à son message en spécifiant mes attentes, le lieu, quand sans lui laisser le soin d’évoquer un éventuel report ou quelques excuses que ce soit.La tenue et ce que j’attendais d’elle. Le ton était simple, mais sans détour.Je lui exprimais ma compréhension par rapport à ses attentes, ses craintes, et ses tabous.La réponse ne tarda pas.
Était-elle impatiemment devant son écran ? Elle répondit par un “Oui Monsieur”…elle avait déjà compris certaines règles.

Le lendemain au travail, les mêmes rituels devant la machine à café, les mêmes discussions avec les collègues jusqu’à son arrivée. Les collègues masculins avaient la langue qui touchait presque terre. Elle était habillée classe, mais plus sexy qu’à l’accoutumée. Oui, je ne lui avais pas laissé le temps d’y réfléchir, la journée commençait aujourd’hui et elle avait accepté. Elle portait un robe noire moulante qui faisait plus robe de soirée que tailleur pour venir travailler.

Ses chaussures étaient assorties, noires avec de petites paillettes ressemblant à des diamants, mais surtout, les talons étaient très hauts découvrant ouvertement ses longues jambes bronzées. Je restais courtoise comme chaque jour sans en dire ou faire ni plus, ni moins.Seul un léger regard interrogatif de sa part dans ma direction afin de savoir si sa tenue convenait aurait pu nous trahir, mais les mâles autour d’elle, étaient concentrer sur le décolleté, la robe courte et les talons hauts de Marine. j’acquiesçais discrètement et elle le perçut.
Elle nous salua puis tourna les talons en direction de son bureau. Les collègues ne rataient pas une miette en la scrutant indécemment de haut en bas. L’un d’eux se tourna vers moi.

– Dis donc, elle doit avoir un rencard ce soir vu la tenue. J’imagine le veinard qui va s’amuser avec !
S’il savait…

– Ça fait un peu pute ! Rétorqua Béa, la comptable sur un ton que je devinais jaloux.

Je ne répondis rien et les salua à mon tour en me dirigeant vers mon bureau.
11h, j’envoie un petit sms à Marine. Ce midi, nous mangeons tous au self de l’entreprise comme chaque jour.Je lui demande de passer à mon bureau me déposer un petit courrier d’entreprise dans un petit carton comme j’en reçois souvent. Cette fois, elle y mettra sa culotte ou string, bref, ce qu’elle porte. Je lui dis que ce midi, je veux qu’elle ne porte rien sous sa robe courte.

5 minutes se sont écoulées et elle arrive. Rien ne semble la perturber. Elle dépose le colis et tourne les talons en direction de son bureau. Je l’interromps et lui demande si elle pourrait remettre du papier dans l’imprimante. Malgré la demande, elle comprend que c’est un ordre. Je précise que j’imprime à partir du Bac 4, celui d’en bas qui nécessitera forcément qu’elle se penche.
Elle s’exécute en restant debout, ce qui me permet d’admirer ses longues jambes bronzées perchées sur ses talons hauts. J’aime ce spectacle. Puis elle se penche ce qui fait remonter sa jupe assez facilement vue le peu de tissus.

Elle se tient sur le coté et je n’aperçois que ces hanches, jolies hanches cela dit…mais mon regard se fronce.Elle pivote de suite et ses fesses apparaissent au premier plan. Le plexiglas qu’elle semble oublier reflète son visage. Elle se mordille la lèvre inférieure. La situation ne la laisse pas indifférente. Très bien, je sens que l’on va pouvoir jouer. Je lui demande de s’approcher. L’avantage de mon bureau est qu’il n’y a aucun risque d’être vu étant donné qu’il est en plus fermé. Elle se place à côté de moi le visage baissé.
Je lui demande de se retourner et de découvrir ses fesses. Elle eut un moment d’hésitation vu le lieu, mais elle obéit. Bon diable !
Quel joli petit cul. Je saisis une règle.

– Se mettre sur le côté devant l’imprimante est une petite faute, mais une faute tout de même.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et je lui claque le plat de la règle sur les fesses. Elle en lâche sa robe ce qui lui recouvre les fesses. L’effet de surprise est là.

– Désolé Monsieur – Bredouilla t’elle. Cela ne se reproduira plus.

– J’y compte bien. Maintenant, laissez-moi.

Elle ne se retourna pas et partit dans son bureau.
Midi arriva et je me dirigeais vers le self. Les collègues étaient là. Certains déjà à table nous entendant et d’autres en train de se servir. Marine se servait aussi assez difficilement. Elle essayait d’attraper certains plats les plus proches afin de ne pas avoir a se pencher de trop. Cela m’amusait et plaisait beaucoup aux autres qui mataient sans retenue. Avaient-ils perçu qu’elle ne portait rien ? J’espérai que non, car, même si cela faisait partit du jeu, il ne fallait pas que cela nuise à sa situation professionnelle. J’essayais de détourner leur attention avec des conversations ciblées.Une fois à table, tout le monde discutait sans prêter attention à Marine. Le repas fut sans intervention de ma part. Je la laissais réfléchir ou craindre un événement. A la fin du repas, je lui remis le courrier contenant ses dessous. Sans ouvrir, elle comprit.Nous regagnâmes nos bureaux respectifs.
La fin de journée pointer le bout de son nez et je n’avais rien relancé avec Marine. Il fallait aussi que je travaille et elle aussi.

Toutefois vers 17h30, je lui envoyais un sms lui demandant de se rendre aux toilettes des femmes. Là, un petit carton discret l’attendait à un endroit précis. Elle devait passer devant mon bureau pour y aller. Je le vois donc passer devant en jetant un regard complice dans ma direction. Je dus attendre 10 minutes avant de la voir repasser dans l’autre sens. Je jubilais sachant ce qu’il venait de se passer.

18h La journée se termine et je sors de mon bureau. Elle sort à son tour, regarde dans ma direction. Elle a un regard gêner.
Profitant qu’il n’y est encore personne dans le couloir je lui glisse un mot.

– Rendez-vous dans 30 minutes.

– Je serai là Monsieur.

Puis nous prenons des directions différentes pour ne pas éveiller les soupçons de nos collègues.
je guette par la fenêtre de l’hôtel ou je lui ai fixer rendez-vous.Je reconnais sa voiture qui se gare en bas. Je m’installe dans le fauteuil et je patiente. Elle n’a plus qu’a donner son nom à l’accueil. Quelques minutes plus tard, elle pousse la porte. Elle connaît les instructions. Elle entre et referme derrière elle, se dirige vers moi sans dire un mot et laisse glisser sa robe le long de son corps. Elle est donc nue en talons devant moi et son visage ne laisse paraître aucun signe.
Seule sa respiration s’est accélérée soulevant sa poitrine ferme à la couleur de métissage. Elle a un corps parfait.

Elle me tourne le dos me laissant admirer ses deux globes de chair rebondis et envoûtants. Toujours sans rien dire elle se penche en avant jambes tendues et écarte ses fesses. L’indécence du geste m’excite. Elle ne dit toujours rien, c’est convenu.
Je vois qu’elle a suivi mes instructions et elle a mis en place le plug anal et l’a gardé jusqu’à ce moment. Je lui demande de ne pas bouger, profitant du spectacle. J’ai choisi un plug jaune presque fluo juste pour qu’il ressorte bien avec sa peau mate. Je savoure, mais je suis tendue comme jamais. Elle a joué le jeu jusque-là. Pour une novice, elle commence bien.

 

(à suivre…)

By | 2017-09-07T10:09:15+00:00 septembre 7th, 2017|Les Récits du Comte, Récits|0 commentaire

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