Prémices (1996)

Prémices (1996)

1135393La lumière m’éblouit .

Je peine à ouvrir les yeux.

Je suis aveuglé comme par le soleil, mais en pleine nuit. Une ombre s’interpose entre ce rayonnement et moi. Un corps. Ton corps vêtu ? Désirablement vêtu.

Talons aiguilles et bas blancs ornent tes jambes.

Et mes yeux remontent. Tu es belle…

Tu joues avec la lumière en la laissant passer entre tes cuisses.

La dentelle très échancrée apparaît entre deux éblouissements.

Tes seins m’apparaissent dressés dans l’ouverture de cette chemise blanche et transparente.

Et tu tournes sur toi-même pour me montrer tes formes, tes fesses…

Je suis envoûte, désireux, excité…

Mais je ne peux me lever. Je suis prisonnier.6453381

Comme à ton habitude, je suis à ta merci et je ne peux que te regarder et croiser ton regard. Tes yeux tout de noir maquillés me disent clairement…

« ce soir, tu es à moi ! »

 

Texte écrit en 1996 à celle qui aujourd’hui partage ma vie. Il n’y avait pas de titre mais déjà, le jeu commençait…

Comte de Noirceuil.

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By | 2017-06-20T00:21:26+00:00 mai 9th, 2016|Les Récits du Comte, Récits|0 commentaire

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