Mes lectures – La Débauche

Mes lectures – La Débauche

La première fois que j’ai lu un livre d’Espabec, je n’ai lu qu’un chapitre. C’était un de ces livres offerts en cadeau avec je ne sais quoi. Le sujet était tourné sur l’urologie qui n’est pas vraiment un sujet qui me parle. J’ai vite refermé le livre déçu jusqu’à aujourd’hui. La Musardine me propose plusieurs lectures et je revois le nom d’Esparbec et, ne voulant rester sur une première impression et vu le succès de ces livres, je me laisse tenter par « La débauche ».

Ayant lu beaucoup de livres écrits par des femmes, on note de suite une différence de ton, de termes, de situations. Esparbec, c’est direct, sans détour et cru et étrangement addictif.

Dans la débauche, nous sommes conviés à découvrir le parcours d’un jeune homme sorti d’un pensionnat ou il se livrait à des actes sodomites envers l’un de ses « camarades ». Comme indiqué dans le synopsis, il va rencontrer Armande et là, on se retrouve vraiment dans un univers de débauche et de luxure. On se plaît dans les termes employés et la narration fluide qui vous plongent littéralement dans le récit malgré le ton très détaillé de l’auteur. On arrive à une finalité étonnante qui ajoute un plus indéniable à ce « récit »

Un livre que je conseille évidemment. Merci à La Musardine pour cette redécouverte et dorénavant, je vais me lire un peu plus d’Esparbec !


ESPARBEC

Ayant écrit une centaine de « romans de gare » et « produit » dans son atelier près d’un millier, Esparbec est remarqué par Jean-Jacques Pauvert qui édite La Pharmacienne dans la collection qu’il dirige à La Musardine. En 1998, un récit autobiographique, Le Pornographe et ses Modèles, attire l’attention de la critique. Quant à La Pharmacienne, il devient en quelques mois un « livre culte ».

D’autres romans vont suivre, où sa verve « démoniaque » se donne libre cours :

La Foire aux cochons, Les Mains baladeuses, Amour et Popotin, Le Goût du péché, Monsieur est servi, La Jument, Le Bâton et la Carotte, Frotti-Frotta, Le Fruit défendu, Les Biscuitières.« Le plus emblématique des pornographes contemporains. », Le Monde

« Le porno réclame d’être décoré, bien fourni en préliminaires. Et c’est en raccrochant ses livres à cet art du superflu ­qu’Esparbec livre des romans pornographiques très divertissants. », Les Inrockuptibles

« De longues et minutieuses descriptions, une insistance obsessionnelle dans celles des sexes de femmes, des actes sexuels divers décrits avec une grande véracité physiologique et le refus systématique de toute exagération métaphorique. », Brain Magazine

 

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By | 2017-06-18T16:12:58+00:00 mai 2nd, 2017|Lectures|0 commentaire

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