En tout Genre

En tout Genre

C’était un vendredi soir il y a environ 12 ans.

J’étais sorti en discothèque, bien que je déteste ces endroits. Je connaissais bien le patron, pour avoir bossé pour lui dans un précédent établissement, de ce fait il m’offrait toujours – ou presque – une bouteille de Whisky. J’étais assis là, à boire mon verre de ‘Sky alors que les gens se trémoussaient sur musique qui résonnait à l’étage. Comme à l’accoutumée dans ces moments-là je me découvrais des “amis”. Souvent des femmes, qui se pressaient près de moi afin d’obtenir de ma part un petit verre de breuvage tant désiré. Alors que mon regard se portait dans le vide, loin des conversations futiles, je croisais le regard fuyant d’une ravissante femme. L’une des plus belles qu’il m’ait été donné de rencontrer (et pourtant j’en avais connu des femmes !). Je l’observais un petit moment, puis je me dis que j’allais lui offrir un verre.

Je me levais, faisant ainsi comprendre aux “bois sans soif” qu’il était temps qu’elles dégagent. Je m’approchais mine de rien du bar, où je demandais un autre verre au serveur – et par la même occasion – ce que buvait la divine créature à l’autre bout du bar. Je m’approchais d’elle et l’interrogea :

– Puis-je vous offrir un autre Caucasien ?

– Comment savez-vous ce que je bois ?

– Une jeune femme de votre classe et d’une telle beauté, ne peut boire qu’un cocktail aussi raffiné qu’elle !

– …

– Laissez-moi deviner ce que vous faites dans la vie, ou ce que vous voulez faire…

– Si vous me sortez “Mannequin”, je vous jette mon verre au visage ! rétorqua-t-elle sur un ton des plus sérieux.

– Je suis bien ennuyé, je pensais que vous étiez une cérébrale, j’allais plutôt dire Neurochirurgienne, ou quelque chose dans le genre !

 

Elle esquissa un sourire. Elle savait que j’avais pensé à “Mannequin” en premier, mais elle me laissa continuer ma drague à deux balles.

– Sinon, plus sérieusement, acceptez-vous que je vous offre un verre ? Ça n’engage à rien, qu’en dites-vous ?

– Et bien soit ! Me rétorqua-t-elle.

Elle était belle, intelligente et surtout tout à fait mon genre de femme : brune des yeux bleus dans lesquels j’aurais aimé me noyer. Je fis signe au serveur, qui arriva.

– Un Caucasien, pour Mademoiselle et un Martini Gin pour moi, à la cuillère, pas au Shaker !

– Oh ! Fit-elle, Vous auriez du me dire que vous étiez James Bond, ça change tout !

J’éclatais de rire, puis repris :

– Désolé de vous décevoir, gente damoiselle, je ne suis qu’un simple pompier…

Nous discutâmes durant au moins deux heures de tout et de rien, de ces rêves, de ce qu’elle désirait au plus profond d’elle (j’espérais m’y retrouver aussi à un moment donné !), puis nous sommes allés sur la piste danser jusqu’à la fermeture à 05h00.

Nous échangeâmes nos numéros.

Le soir même, je la rappelais.

– Elisa ?

– Oui ?

– C’est Dane, je voulais savoir si tu n’avais rien de prévu ce soir, si ça te disait de dîner avec moi, ou juste de prendre un verre.

– Avec plaisir, pour les deux propositions.

L’heure arriva, j’allais la chercher en taxi (je pensais que c’était plus prudent, surtout si l’on buvait beaucoup). Elle portait une robe de soirée rouge – qui épousait à la perfection ses formes si parfaites – et une sorte de grande écharpe noire posée sur ses épaules.

– Où allons-nous ? m’interrogea-t-elle.

– Surprise, lui répondis-je.

Je m’étais renseigné auprès d’un ami qui m’avait conseillé un superbe restaurant avec une excellente carte : le « Nouveau Rossini ». Il connaissait le patron pour qui il avait fait quelques boulots et en donnant son nom, j’étais certain d’avoir une bonne table et surtout une petite “ristourne” sur la note.

Nous arrivions enfin devant le restaurant. J’ouvrais sa portière et je l’aidais à descendre de voiture comme le ferait un gentleman, puis lui offrit le bras jusqu’aux portes de l’établissement. Très chic. En arrivant, je glissais au Maître d’hôtel le nom de mon ami et celui-ci sourit. Il nous conduisit à une table parfaite un peu à l’écart pour avoir de l’intimité, mais suffisamment proche de l’orchestre pour en profiter. Je tenais sa chaise lorsqu’elle s’assit. Ça peut paraître vieux jeu, mais je voulais tellement conquérir cette imprenable forteresse de l’amour qu’elle dissimulait à peine sous cette robe que j’avais demandais conseils à mon ami. Personne n’était plus à même que lui de me rencarder sur les “bonnes manières” car il avait l’habitude de fréquenter certaines sphères de la société. Le serveur nous apporta les cartes. Elle commanda des mets raffinés, dont je ne connaissais même pas certains d’entre eux… La soirée se déroulait bien, nous bûmes un peu trop… En ressortant, elle m’entraîna dans une petite cour située juste à côté du restaurant.

Là, elle me plaqua contre le mur se mit accroupie et ouvrit ma braguette. J’étais au “garde-à-vous” tant j’étais excité de cette soirée. Elle sortit mon phallus, l’enfourna dans sa bouche et commença les va-et-vient. Elle possédait une technique imparable et en seulement quelques minutes je lui éjaculais dans sa bouche si parfaite en poussant un râle de plaisir ! Elle avala toute ma semence d’une traite se releva et m’embrassa. Elle avait toujours le goût de sperme sur sa langue lorsqu’elle me roula une pelle.

Elle se recula de deux pas, l’air gêné, et me lança :

– Je suis désolée ! Ce n’est pas du tout mon genre de faire ça. Tu dois me prendre pour une salope !

– Non ! Pas du tout ! lui répondis-je en remettant mon sexe dans mon slip et refermant mon zip. Je pense que nous avons trop bu, toi comme moi… Moi surtout je t’aurais arrêté en temps normal. C’est moi qui m’excuse de ne pas t’avoir stoppé avant… Mais sache que ça m’a plu énormément !

– Je suis rassurée. J’ai passé une excellente soirée en ta compagnie et je suis très à l’aise avec toi. Je pense que c’est pour ça que j’ai fait… ça.

J’appelais un taxi qui arriva rapidement et nous conduisit chez elle. Je la raccompagner jusqu’à sa porte. Elle me proposa de rentrer boire un café. Je déclinais son offre en lui disant qu’il était tard, mais que le lendemain, si elle était libre, ce serait avec plaisir. Elle acquiesça.

Nous nous revîmes donc le lendemain. J’avais les idées bien plus claires que la veille, et mes souvenirs – surtout ceux de fin de soirée – étaient précis. Je me souvenais encore de sa façon de me sucer le sexe, et le plaisir que j’avais ressenti. C’était la première fois que j’avais autant de plaisir avec une pipe.

Nous étions chez elle. Elle semblait un peu gênée, je me jetais à l’eau et l’embrassais goulûment. Elle me rendit mon baiser de façon tout aussi passionnée. Mon désir pour elle augmentait de plus en plus. Je me levais l’attrapa par la main et la tira vers moi. Elle glissa le long de mon corps et se mit à nouveau accroupie baissa mon futal et mon slip d’un seul coup. Je bandais suite à notre échange buccal. Elle s’empara de mon pénis et l’engouffra de nouveau tout en me caressant les couilles ! L’excitation était grandissante ! Autant la veille, mes mains s’étaient calées contre le mur derrière moi, autant ici je lui avais attrapé la tête et je faisais de grands va-et-vient dans sa bouche avec tellement d’énergie que mon gland dépassé ses amygdales ! Elle se défit de mon étreinte et toussa :

– … trop loin.

– Pardon, mais tu m’excites tellement, lui dis-je. Je ne peux plus attendre, je veux te baiser !

Elle se releva et croisa les bras. Son visage se referma.

– Oh, euh, pardon. Désolé, je ne voulais pas te blesser…

– Non ce n’est pas ça… C’est juste que je n’ai pas été totalement honnête avec toi, me dit-elle.

Je craignais le pire : était-elle mariée ? Était-ce une professionnelle ? Ça expliquerait sa technique pour la pipe ! Je m’attendais au pire…

– Et bien, vas-y, lui dis-je, sois honnête !

Elle se déshabilla et se tourna vers moi :

– Vas-y, traite-moi de monstre, je suis habituée, dit-elle en découvrant un micro pénis là où je m’attendais à trouver une vulve. Je ne savais pas quoi dire. J’avais tellement de désirs pour elle, enfin lui, enfin bref, j’avais tellement de désirs que je ne pu lui dire qu’une chose :

– Tu es une… shemale ?

– Oui et non, me répondit-elle. Je me suis de tout temps senti femme, reprit-elle avant de poursuivre, et la taille de ma queue n’aidant pas, j’ai décidé de me faire opérer pour devenir une vraie femme. Je comprendrais que tu veuilles partir, finit-elle par dire des sanglots dans la voix et des larmes pleins les yeux.

Je me rapprochais d’elle et lui dis :

– Tu es une superbe femme, ce n’est pas un détail, aussi infime, qui va me faire fuir !

Elle se blottit contre moi, puis m’embrassa langoureusement avant de se mettre à genoux et de reprendre l’astiquage de mon manche avec sa langue. Je finis par jouir dans sa bouche à nouveau.

Elle se releva me prit par la main et me conduisit jusqu’à la chambre. Elle se mit à quatre pattes sur le lit m’offrant ainsi sa rondelle joliment épilée. Sur un meuble, à côté d’elle un préservatif et du gel lubrifiant. Je me saisis de la bonbonne et appliqua une bonne dose sur son petit trou. Elle gémit lorsque mon doigt y pénétra. Mon autre main descendit – par curiosité – sur ses boules et sa pine. Là elle me l’attrapa et me stoppa. Je compris qu’elle était vraiment complexée par son appendice. J’enfilais une capote et la pénétrait doucement. Une fois le gland passé, je donnais un coup de reins sec qui fit pénétrer le reste de mon sexe dans son cul, ce qui la fit crier. Les mouvements continuaient, elle se pencha vers l’avant et fit passer sa main entre ses jambes pour me caresser les gonades. Au bout de quelques minutes, je la prévins que j’allais éjaculer de nouveau :

– Vas-y retire le préso et gicle sur moi !

Je m’exécutais jetant le morceau de caoutchouc au sol je saisis ma bite et me l’astiquais alors qu’elle s’était agenouillée devant moi la bouche ouverte, la langue pendante. J’éjaculais alors une trombe de sperme qu’elle reçut en partie dans les cheveux et sur le visage ainsi que ses seins. Elle se saisit de ma pine et en lécha le bout pour me la nettoyer.

Nous prîmes une douche, puis avant de partir, je lui dis que c’était génial avec elle.

Aujourd’hui, il m’arrive de la croiser parfois avec son mari. Elle s’est fait opérer, mais je ne suis pas sûr qu’elle lui ait dit la vérité sur qui elle était avant…

Voilà comment je niqué avec une shemale au micro-pénis…

Histoire vécue par Dane, mise en forme par Séducteur 29

By | 2018-03-13T10:09:02+00:00 mars 9th, 2018|Récits, Récits autres|6 Comments

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6 Comments

  1. Kmille 9 mars 2018 à 13 h 55 min

    Superbe histoire, qui nous accroche jusqu’à la dernière ligne.
    On est saisi par le rebondissement et attendri par la réaction, tout est parfait et bien amené.

    Vraiment merci pour cette belle lecture 😉
    K.

  2. Flavien vie 9 mars 2018 à 14 h 47 min

    J’ai aimer le texte …mais regrette la fin ( ” Voilà comment je niqué avec une shemale au micro-pénis…” ) qui me semble si loin de la qualité du récit :/

  3. Sans doute, le relecteur a opter pour ce terme maladroit car, il est dans la section autre, donc c’est le texte d’un internaute.

    • Flavien vie 9 mars 2018 à 15 h 58 min

      Oui comme je l’ai signalé sur twitter en me relisant je me trouve particulièrement injuste ne retenant que cette phrase alors que le texte est dans son ensemble une grande réussite !
      ( dont je serai probablement incapable )
      un bravo aux auteurs

  4. cyju69 10 mars 2018 à 2 h 18 min

    Superbe texte, très bien écrit. On ne s’attend pas du tout à cette surprise… 😊
    J’ai beaucoup aimé, bisous.

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